Le 20 juillet 2026, la CNIL et le Conseil de l’IA et du numérique ont publié une note consacrée à l’IA agentique : une IA capable d’accéder à plusieurs services, de conserver une mémoire et d’accomplir des actions au nom de l’utilisateur.
Dans le secteur juridique, cela vise par exemple un agent qui pourrait :
- lire un dossier ou une messagerie ;
- rechercher la jurisprudence ;
- rédiger un courrier ;
- classer des pièces ;
- publier ou envoyer automatiquement le résultat.
La CNIL relève des risques accrus : circulation incontrôlée des données, mémoires persistantes, difficultés d’attribution des responsabilités et extension des risques de cybersécurité. Note CNIL du 20 juillet 2026.